sortir du tout métropolitain

La métropole a longtemps été présentée comme une évidence. Aujourd’hui, elle révèle ses fragilités. Avec Sortir du tout métropolitain, Ground Control et la Société Écologique du Post-urbain ouvrent un espace de dispute pour questionner nos manières d’habiter et d’aménager les territoires à l’heure des crises écologiques. Ici, les désaccords sont accueillis, les imaginaires confrontés et les bifurcations explorées collectivement, sans chercher le consensus à tout prix.

quand ?

mardi 24 février

14h-17h

où ?

Charolais Club

comment ?

tarif étudiant·es, demandeur·ses d’emploi
20 euros

tarif plein
60 euros

programme

1. Enjeux de la métropolisation et justification de la dispute en partant des manières d’a-ménager et des métiers (Guillaume Faburel, Fabian Lévêque, Jeanne Carisey)

2. Trois ateliers de process work visant à clarifier croyances et positions, dévoiler de manière active les imaginaires et systèmes de pratiques (Caris Kindler Mathieu, Daphné Vialan, Nathalie Poirier, Philippe Pesme, Roman Berezovsky, Véronique Tonnoir)

3. Mise en commun collective des polarités et perspectives dégagées en matière de pratiques et doctrines d’action pour l’aménagement francilien (et au-delà)

le mouvement post-urbain

Le Mouvement pour une société écologique du post-urbain est né en janvier 2021.

Il souhaite explorer les mutations qui vont affecter les lieux de vie urbains et ruraux, et plus largement notre géographie hexagonale à court ou moyen termes, dans un contexte de crises écologiques maintenant largement documentées (mais relativement peu débattues dans leurs effets géographiques). Soutenu par la Fondation Charles Léopold Mayer pour le progrès humain, ce mouvement réunit à ce jour vingt-cinq organisations d’échelle nationale ou régionale, et une communauté de 5000 personnes.

Les activités menées et travaux réalisés (qu’il s’agisse d’évènements ou de notes d’analyse, de rencontres ou d’immersions) interrogent concrètement la soutenabilité des métropoles face aux dérèglements écologiques et surtout examinent et mettent en avant les conditions d’émergence et de viabilité d’autres formes d’existence, plus autonomes, tournées vers les mondes ruraux saisis dans leur diversité, anciens comme plus nouveaux.

Structuré autour de plusieurs équipes et chantiers de travail réunissant très directement et de manière active 23 personnes, des mondes de la recherche et de l’action (y compris militante), le Mouvement Post-urbain défend l’idée qu’une écologie politique centrée sur les enjeux de subsistance, d’autonomie et de relocalisation implique de repenser l’organisation du territoire et les formes d’habiter dominantes, pour entrer dans le temps post-urbain et particulièrement post-métropolitain de notre société.

Ce qui n’est pas sans poser questions sur tous les vents contraires, économiques et politiques, culturels et scientifiques, à ce dessein pourtant inévitable.

Le Mouvement post-urbain entend ainsi contribuer, par ses travaux et ses alliances, à une réflexion collégiale et collective sur les transformations territoriales en cours et à venir, sans pour ce faire attendre les grandes autorités (qu’elles soient économiques ou politiques).

Démocratie profonde

Transformer les conflits, construire des relations plus justes, vivantes et durables

Pourquoi la Démocratie Profonde ?

Dans nos sociétés de plus en plus polarisées et en manque de relations durables, la « démocratie profonde », approche développée par Arnold Mindell invite à élargir notre manière d’écouter et de dialoguer dans les groupes et les communautés. Elle souligne que certaines voix s’expriment facilement, tandis que d’autres restent en marge, sont tues ou jugées dérangeantes.

 Les voix en marge, souvent dérangeantes dans leur forme initiale, celles de problématiques, de schémas ou de personnes, parlent souvent pour le système plus global, celui composé de la majorité et de la minorité et des éléments clés qui l’impactent. Ces voix signalent la direction la réparation et l’adaptation de ce système plus global. Lorsque ces voix ne sont pas entendues, elles ne disparaissent pas : elles s’intensifient, créant plus de polarisation, d’incompréhension et peuvent conduire à l’escalade des conflits, voire à la violence et à la destruction.

Pour qui ?

Toutes les formes d’organisation (associations, coopératives, ONG, Think Tanks, entreprises) qui sont confrontées à des blocages, tensions ou conflits. Mais aussi aux situations de désengagement, d’atmosphère un peu déprimée, d’absentéisme, qui peuvent être des formes de désaccord ou un signal que les personnes ne se sentent pas impliquées. Tous ces éléments peuvent devenir un nouveau point d’appui pour l’organisation.

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